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En attend d’encre…

Dans la lignée des premiers dessins que j’avais présenté il y a quelques temps, voici une nouvelle série réalisée durant ce petit trip d’un an en Nouvelle-Zélande.

Pour la petite histoire, les trois personnages sont des Tikis. Le symbolisme de cette figure de légende Maori à de nombreuses significations, entre premier homme sur terre venu des étoiles et symbole de fortune et de fertilité, il apparait comme le détenteur les de toutes les réponses. Si vous avez des questions, c’est donc à lui de les poser. Il m’a semblé pertinent vu le nombre de Tikis que j’ai croisé durant mon voyage, de leur rendre un petit hommage.

Les trois Tikis font partie d’une série de pochoirs que j’ai réalisé pour un projet de light painting. Dans un souci de recyclage – faudrait pas gâcher tout de même – je suis parti dans l’idée de les compléter en brodant quelques dessins sur trois sujets : nature sauvage, des animaux introduit pour le plaisir de la chasse (en autre), et NZ sucks, un joyeux medley de ce qui craint en Nouvelle-Zélande (faites vous plaisir avec les détails)

Pour le dessin de l’arbre et des oiseaux, l’idée a été inspirée par la légende Maori qui raconte la création du Monde. Tane Mahuta – célèbre Kauri de la Waipoua Forest dans le Northland – agé de 1500 à 2500 ans, qui sépara Rangi et Papa, respectivement reconnus comme le Ciel/Père et la Terre/Mère pour laisser la lumière inonder le monde. S’en suivit un bataille entre les oiseaux des mers et ceux habitant les forêts. Chacun défendant le parti de Rangi ou Papa. Ce dernier ayant plutôt mal vécu la séparation… C’est une longue mais belle histoire qu’il est difficile de synthétiser en quelques lignes. L’important est de savoir que les oiseaux des forêts ont mit un belle volée au mouettes et autres cormorans qui ne revinrent jamais picorer dans leur garde mangé.

Le dernier dessin est assez explicite. Bastards… salopards. J’ai déjà mentionné dans un post précédent que c’était le sobriquet que les habitants de la côte Ouest donnaient aux sunflies. J’ai donc rempli les lettres de ce vilain mot de vilains moucherons, de centaines d’entre-eux. Autant de raisons pour moi de les détester encore un peu plus. Et de les maudire durant les longues heures passées à les encrer. Au passage je me suis aussi maudit un peu… c’était une idée à la con, long, chiant, que je ne réitérerais pas. Pas tout de suite du moins.

Qui sait, d’ici les trois mois qu’il me reste à tirer en Nouvelle-Zélande peut-être de nouveau viendront compléter la collection.

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