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Kaikoura Lifestyle

Nous avions déjà fait une halte à Kaikoura la première fois que nous sommes rendus à Christchurch. Une petite halte d’une nuit. Cette fois-ci, nous avons été rejoins par notre ami David, le Kiwi intrépide, éternel aventurier mais surtout « the oldest kid I ever met ». Le plus vieux gamin que j’ai jamais rencontré. Un facteur qui transforma notre seconde halte en une petite aventure de 3-4 jours.

Depuis notre rencontre à la Ried’s Farm de Taupo, David s’était pas mal baladé. Une expédition en radeau – fait maison s’il vous plait – sur la Whaganui River ou la traversée de la West Coast en s’arrêtant pêcher et randonner dans tous les bons petits spots dont il à le secret. Aujourd’hui, il venait prendre du bon temps à Kaikoura avec sa soeur Louise. Le thème était lancé, ça serait « overdose de sea food »

Sophie et moi avions déjà prit nos marques au bout le la péninsule un jour avant leur arrivée. Nous avons pu apprécier la vue sur la baie avec les les montagnes dressées non loin de la côte lors d’une petite marche sans prétention le long de la côte. David quand à lui était clairement là pour pêcher tout ce que la mer avait à offrir. Ce qu’il fit dès son arrivée en partant, masque, tuba et couteau pour seul attirail, déloger du Paua, un coquillage gigantesque à l’allure évoquant facilement de bonnes vannes baveuses… je voulais dire vaseuse ça va de soit. Blague à part, avec deux Pauas dans le ventre, on est généralement bien calé jusqu’au repas suivant. Que David sache parfaitement comment les cuisiner ne gâchait rien au plaisir. Autre petit plaisir, plus matérialiste mais à prendre en compte, tout de même, le kilo de Paua se vend aux environs de 200NZ$ et ne se trouve – si on exclu le marché noir – qu’au restaurant. Attablés au bord de la plage entres amis, le soleil couchant donnant à la brume marine un reflet doré, nous avions pour nous le plus luxueux des restaurants au prix d’une bouffée d’air marin.

Inspirés par les aventures de David et ses innombrables parties de pêche miraculeuses, nous sommes partis en quête d’un harpon histoire de traquer le poisson là où il se cachait. Plutôt qu’un harpon, c’était vraisemblablement une lance avec laquelle je me lançais à l’attaque des fonds marins. Une initiative très fortunée aux regards des quatre Moki que j’ai ramené le premier jour. Du poisson frai s’en venait agrémenter les Pauas pour le dîner. Nos voisins allemands Chris et Oliver y auront participer de leur propre pêche en ajoutant au gourmet du saumon et du homard. Un délice pour les papilles qu’on vous dit!

Ce retour aux origines primaires de la chasse, réveilla en moi un instinct caché qui me laissa un petit goût de reviens-y. L’investissement dans la spear (c’est comme ça qu’on traduit ma lance de combat) était suffisant pour ne pas y ajouter le prix d’une combinaison, c’était donc transi de froid que je ressortais de l’eau avec mes poissons. Mais heureux comme un pêcheur avec son trophée et impatient d’y retourner pour en attraper de plus gros.

J’y retournais le lendemain, malgré le crachin et le ciel bouché. J’avais prévenu nos amis de Christchurch de l’arrivée de poissons frais pour le diner et je ne comptais pas arriver les mains vides. Deux Moki et un Cod plus tard, je sortais de l’eau en me promettant de retourner chasser au plus vite. Masque, tuba et lance dans le coffre, poissons et Pauas dans la glacière, nous étions près à ramener un peu de notre Kaikoura lifestyle à Christchurch. Si on cuisinait du poisson ce soir, pour changer?

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