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Coromandel : Recommandé par les meilleurs touristes

Après cette courte pose à Auckland, nous avons poursuivi notre chemin vers la Bay of Plenty, là où le climat est doux et où les fruits abondent. Telle était la destination que nous pensions rejoindre en deux ou trois jours maximum. Nos prévisions, comme la majorité de celles proposées par les chaines météo du monde entier, se sont avérées éronées. Notre petit détour dans la péninsule de Coromandel aura duré huit jours et pour tout dire, nous en avons largement fait le tour.

L’arrivée sur cette excroissance péninsulaire se fit de nuit et fut ce que je qualifierai de longue quête – les courtes, comme tout le monde le sait n’ont aucun intérêt – d’un endroit où nous serions autoriser à garer notre van. Quête qui se solda par une nuit sur un parking de Coromandel (la ville cette fois). Usés par nos errances vers une improbable air de repos, nous nous sommes rendus à l’évidence : il nous faudrait certainement trouver un camping pour le soir suivant. Un camping  du DoC de préférence. Le Department of Conservation propose des campings sommaires aux pris plutôt attractifs (env. 10$ par tête). Le DoC s’occupe globalement de tout ce qui touche à la préservation de l’environnement, des réserves naturelles et donc aussi des campings qui les jouxtent.

Voici comment nous avons atterri dans le camping de Bill, semi-retraité, qui s’affaire à entretenir la zone pour le compte du DoC. Dans le cadre de notre premier reportage où le « department » joue un rôle prédominant, nous avons décider de soumettre l’idée d’une ITW à Bill. Ce dernier n’a su refuser et a répondu à nos questions avec le plus grand soin et le plus grand professionnalisme. Pour l’occasion, notre hôte, profitant certainement de l’absence de sa femme, avait revêtit son plus beau « t-shirt-souvenir-de-vacances », ce qui ne manqua pas de me rappeler quelques bons amis peu regardant sur les message de leurs t-shirt Gégé maçonnerie. Comme il nous fit grâce d’une nuit supplémentaire, nous avons pris le temps de profiter encore un temps de cet éden perdu où les touristes se faisaient encore rares.

Pour nous soustraire au paradis isolé de Bill, aucun autres choix que reprendre l’unique route signant le retour vers la civilization. (unique, car contrairement à Rome, une seule route mène au paradis…) Beaucoup de kilomètres pour passer deux jours sur un Parking de Whitianga avec l’unique préoccupation de gagner la lutte acharner que nous menions contre notre clé 3G inactivée… Le calme du bout de la péninsule nous paraissait déjà bien lointain lorsque par ce dimanche pluvieux nous nous sommes réfugiés dans ce café internet. Lieu saint parmi les annexes outre-mer du vatican qui nous permis d’entrevoir la lumière et de vaincre une bonne bonne fois pour toute les démons nous privant de notre accès à la toile sacrée. Nous voici donc à nouveau on-line!

Toujours dans le cadre de ce premier reportage sur les réserves naturelles, nous sommes allés à la rencontre des représentants d’une association investit dans la reforestation des fameux Kauris, nommée Kauri 2000. Que nous n’avons pas manqué d’appeler affectueusement entre nous, avec une pointe de nostalgie : K2000. A la suite d’un rapide coup de fil et d’une visite à leur bureau de Whitianga, Barbara nous a déniché deux rendez-vous pour le lendemain, avec la présidente actuelle, Alison Henry, et le fondateur et doyen, Cliff Heraud. Deux rencontres aussi agréables qu’enrichissantes qui ont permis d’étoffer sérieusement notre sujet tout en ouvrant de nouvelles voies à ce dernier.

Pour en en finir avec Coromandel, Sophie à su imposer un passage – je dois l’admettre, pas désagréable malgré ma réticence face à la surpopulation – à Hot Water Beach. Le jeu consiste à creuser son trou à marée basse afin de profiter des résurgences d’eaux chaudes provenant directement des grottes bouillonnantes de gobelins, résidus imputrescibles du Seigneur des Anneaux. On y fait donc trempette comme tous les autres touristes ayant loué leurs pelles 5$ au surfshop du parking. J’ai au moins le privilège d’être l’heureux propriétaire ma propre pelle. La pelle affaire… pardon

Mais comme quand on aime on ne compte pas, nous avons décidé de faire une dernière randonnée aux alentours de Thames avant de reprendre la route vers le Sud. Direction les Pinnacles pour se faire les jambes sur notre première rando. Un ballade « light » d’environ sept heures… Avec des montées et des descentes, comme toute bonne rando qui se respecte! Marcher sans but dans le bush sous la pluie et le vent fait définitivement parti des activités qui me passionnent mais par dessus tout. Pourtant, ce qui a fait l’intérêt de cette petite marche pédestre enjouée, ce fut la présence de ponts suspendus nous donnant l’illusion d’être deux Indiana Jones boueux et humides à la recherche de quelques pépites perdues. Car la région de Thames es aussi connu pour voir avoir été le théâtre d’une ruée vers l’or Néo-Zélandaise. Mais comme la coupe massive de Kauris, l’heure de gloire des pépites d’or est ici révolue.

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Une Réponse

  1. Patricia

    hello !
    bon ben pas de chance pour les pépites d’or !
    par contre, pour les paysage vous êtes très chanceux, ils sont magnifiques !!

    octobre 26, 2010 à 9:26

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